Il était une fois, dans l’île d’Anjouan, une ville connue par son patriotisme inégalé…
L’aube d’un samedi 9 AOÛT pas comme les autres, la violence séparatiste frappa la cité par une barbarie inédite. Une coalition du mal incendia le quart de la cité, la canalisation d’eau détruite par endroits et la citerne de distribution empoisonnée à la DDT; les écoles vandalisées et les archives brûlées. Dans la terreur généralisée, les pillages des maisons et des magasins se faisaient à ciel ouvert.
La sérénité, la patience et l’intelligence de la cellule de crise présidée par feu SALIM ABDALLAH MCHINDRA sauve les vies.
Ces pharaons de la terreur venaient de toutes les localités de l’île saoulées par le séparatisme, conséquence directe de la gestion politique calamiteuse de MOHAMED TAKI. Curieux concours des circonstances, le fils de feu TAKI est à la pointe dans le soutien d’AZALI contre l’Etat de droit.
Pourquoi?
Bimbini a su dire non à la politique séparatiste et s’est constitué le bouclier de l’unité nationale. L’élément déclencheur de ce sinistre était l’imprudence et la manque de vision d’un certain NIDHOIME ATTOUMANE qui outrepasse les conseils des plus éclairés e qui s’est maladroitement réfugié à Bimbini.
Par orgueil et sens d’unité, les bimbiniens ont décidé de protéger leur fils bec et ongle. Et ce fut le déluge savamment orchestré par la Radio Ndzouani dans les habits de la « radio des milles collines » du Rwanda.
 C’est après les dégâts qu’un hélicoptère récupéra le malheureux missionnaire de Taki, laissant derrière lui un village en feu.
Ironie de l’histoire, ce même Nidhoime devient le complice actif d’AZALI contre la démocratie et la paix aux Comores.
Que représente cette date pour Bimbini?
Une tragédie certes, mais surtout un grand moment de recueillement et de conscience, selon SAID ALI MOHAMED.
Nous pardonnons mais nous n’oublions pas.
Pour les jeunes bimbiniens de 20 à 25 ans qui n’ont pas vécu la persécution, je les appelle à mesurer la force raisonnable des personnes qui ont su et pu gérer cette crise sans faire des victimes. OUSSEINE HOUMADI dit Degaule, MATURAF MAANFOU, ABOU AMADI et le plus frais et rationnel MIFTAH ABDALLAH MCHINDRA peuvent vous apporter une lumière vivante de cette journée qui devrait signer en encre rouge, le massacre de votre ville.
SOUNHADJ ATTOUMANE! vous n’avez pas le droit de répéter cette parenthèse regrettable par l’appétit du pouvoir.
BEN ALI.

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